Prendre soin de soi, avant, pendant et après
Chaque mois d’octobre, Octobre Rose rappelle l’importance du dépistage du cancer du sein et la place du soutien à chaque étape. À l’Espace Ginko, cela se traduit par trois ateliers solidaires au profit de l’association Les Elles Roses 47, et par une question simple : quelles pratiques de bien-être peuvent vraiment aider, en prévention, pendant les traitements et après ? Voici nos réponses, concrètes et honnêtes.
- 3, 17 et 24 octobre 2026
- 3 ateliers solidaires
- Au profit des Elles Roses 47
- 249 av. de Piquemil, Monflanquin
Octobre Rose à Monflanquin : de quoi parle-t-on ?
Octobre Rose est la campagne annuelle de sensibilisation au dépistage du cancer du sein. Elle a deux visages : encourager les femmes à se faire dépister, et rappeler que celles qui traversent la maladie, comme leurs proches, ont besoin d’être entourées bien au-delà des soins médicaux.
À Monflanquin, l’Espace Ginko réunit sous un même toit une salle de sport et un espace thérapeutique où exercent sept praticiens. Prendre soin de soi en est l’essence même, autour de trois piliers : l’activité physique, le bien-être et, très prochainement, l’alimentation saine. Pendant ce mois d’octobre, trois praticiennes et intervenantes proposent des ateliers solidaires, et une partie de chaque participation est reversée à l’association Les Elles Roses 47, basée à Castillonnès.
Une précision essentielle, que nous répétons tout au long de cet article : les pratiques de bien-être ne soignent pas un cancer. Elles s’inscrivent en complément du parcours médical, jamais à la place, et toujours en lien avec l’équipe soignante.
Dépistage organisé tous les 2 ans de 50 à 74 ans, activité physique régulière, gestion du stress.
Des soins de confort pour mieux vivre la fatigue, l’anxiété et les tensions, avec l’accord de l’équipe médicale.
Reprendre le mouvement pas à pas, retrouver confiance en son corps et en soi.
Yoga et bain sonore le 3, Le Souffle Rose le 17, méditation olfactive le 24 octobre.
Cancer du sein : les chiffres qui expliquent Octobre Rose
Le cancer du sein reste le cancer le plus fréquent chez la femme en France. Il se soigne aussi de mieux en mieux, surtout lorsqu’il est découvert tôt. C’est tout le sens du dépistage, que moins d’une femme sur deux réalise aujourd’hui dans le cadre du programme organisé.
Le dépistage organisé, comment ça marche ? De 50 à 74 ans, sans symptôme ni risque particulier, chaque femme est invitée tous les deux ans à réaliser une mammographie et un examen clinique des seins chez un radiologue agréé. L’examen est pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie, sans avance de frais. Avant 50 ans, ou en cas de doute, de symptôme ou d’antécédents familiaux, la bonne porte d’entrée reste votre médecin traitant ou votre gynécologue.
Sources : Institut national du cancer, épidémiologie du cancer du sein ; Santé publique France, participation au dépistage organisé en 2025 ; Institut national du cancer, le programme de dépistage organisé.
Les ateliers Octobre Rose 2026 à l’Espace Ginko
Trois samedis, trois façons de s’offrir une pause. Ces ateliers sont ouverts à toutes et à tous : aux femmes concernées par la maladie, à celles qui ne le sont pas, aux proches et aux aidants. Aucun niveau n’est requis, et une partie de chaque participation soutient l’association Les Elles Roses 47.

Yoga et bain sonore : ouverture du cœur et respiration consciente
Une pratique de yoga douce, centrée sur l’ouverture du cœur et la respiration, suivie d’un bain sonore aux bols chantants, allongé, sans rien à faire d’autre qu’écouter. Deux heures et demie pour relâcher ce que le corps garde en tension.
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Le Souffle Rose : voyage hypnotique et cohérence cardiaque
Une heure pour découvrir deux outils qui tiennent dans une journée ordinaire : un voyage hypnotique guidé par la voix, pour goûter à une détente profonde, et la cohérence cardiaque 365, une respiration lente que l’on peut refaire seul, partout, sans matériel.
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Une pause pour soi : méditation olfactive avec Audrey Narbaïs
Une parenthèse de douceur autour des senteurs des huiles essentielles. Laissez-vous guider pour un moment de détente et de lâcher-prise inspiré par l’automne : déposer ce qui pèse, se délester, et accueillir l’hiver plus sereinement. Déposer, respirer, lâcher prise.
Marcher, jardiner, nager : ce qui compte, c’est la régularité plus que l’intensité.
En prévention : quels gestes pour prendre soin de soi ?
La prévention ne se résume pas à un examen tous les deux ans. Elle passe aussi par une hygiène de vie que l’on construit petit à petit, sans culpabilité. Parmi les facteurs que l’on peut influencer, l’activité physique régulière fait partie des facteurs protecteurs reconnus, tout comme la limitation de l’alcool et le maintien d’un poids stable.
Répondre à l’invitation au dépistage organisé dès 50 ans, et consulter sans attendre en cas de changement inhabituel au niveau d’un sein.
La salle de sport Bastid’Fitness à Monflanquin accueille tous les niveaux, et les formules coaching sport et bien-être aident à s’y tenir avec un suivi personnalisé.
Aucun lien direct entre stress et cancer n’a été démontré, mais le stress pèse sur le sommeil et sur l’envie de prendre soin de soi. La cohérence cardiaque, l’hypnose ou le shiatsu avec Cécile Brégégère aident à relâcher la pression.
Une alimentation variée, riche en fruits, légumes et fibres, fait partie des repères de prévention. L’Espace Ginko prépare d’ailleurs un nouvel univers dédié à l’alimentation saine, à découvrir très prochainement.
Pendant les traitements : que peuvent apporter les pratiques de bien-être ?
Chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie : les traitements du cancer du sein sont efficaces, mais ils fatiguent, inquiètent et bousculent le rapport au corps. C’est pour cela qu’existent les soins oncologiques de support, reconnus par l’Institut national du cancer : gestion de la douleur, accompagnement psychologique, activité physique adaptée, conseils en nutrition, soutien social. Parlez-en à votre équipe, ils font partie de votre parcours.
À côté de ce socle, certaines personnes trouvent un vrai réconfort dans des pratiques de bien-être. Elles ne traitent pas la maladie. Elles offrent autre chose : un moment où l’on est accueilli comme une personne, et pas comme un dossier.
Trois règles simples pendant les traitements. Informez votre oncologue de toute pratique complémentaire, car certaines peuvent interagir avec les traitements. Prévenez aussi le praticien de votre situation lors de la prise de rendez-vous. Et méfiez-vous de toute promesse de guérison : aucune pratique de bien-être ne remplace un traitement du cancer.
Un toucher doux, un temps pour soi : les soins de confort complètent le parcours médical sans jamais le remplacer.
En méditation olfactive, les huiles essentielles sont simplement respirées : pas de massage, pas d’application sur la peau.
Méditation olfactive et huiles essentielles : ce qu’il faut savoir
L’odorat est le sens le plus directement relié aux zones du cerveau qui gèrent les émotions et la mémoire. Une senteur peut ramener un souvenir en une seconde, ou aider à ralentir le souffle. La méditation olfactive s’appuie sur ce lien : on respire lentement une senteur choisie, guidé par la voix, et l’attention se pose sur l’instant présent.
C’est ce que propose Audrey Narbaïs le 24 octobre, avec un thème de saison : déposer ce qui pèse et accueillir l’hiver plus sereinement. Si l’approche vous plaît, elle la prolonge toute l’année en séance individuelle ou en voyage olfactif. Vous pouvez aussi découvrir ses conférences et ateliers d’olfactologie ou son massage du dos aux huiles essentielles.
Huiles essentielles et cancer du sein : prudence. Les huiles essentielles sont des substances actives. Certaines sont déconseillées en cas de cancer hormonodépendant, ce qui concerne une majorité des cancers du sein. Si vous êtes en traitement ou en rémission, signalez-le à la réservation, demandez l’avis de votre équipe soignante avant tout usage prolongé, et n’utilisez jamais d’huile essentielle par voie orale ou sur la peau sans conseil qualifié.
Après un cancer du sein : comment se réapproprier son corps ?
La fin des traitements n’est pas toujours le soulagement que l’entourage imagine. La fatigue peut persister, le corps a changé, la confiance s’est parfois effritée. C’est une période où l’on reconstruit, à son rythme, et où il est normal de se sentir encore fragile.
L’Institut national du cancer recommande, quand c’est possible, au moins 30 minutes d’activité d’endurance par jour, 5 jours par semaine. Elle aide à lutter contre la fatigue et réduit le risque de récidive pour certains cancers. On commence doucement, avec l’accord de son médecin.
Raideurs, tensions posturales, épaule qui tire : l’ostéopathie avec Pascal Gault peut accompagner le retour à un corps plus libre, en accord avec l’équipe médicale.
Les ateliers d’épanouissement personnel de Nathalie Fechant, autour du théâtre, de la voix et du rythme, aident à retrouver sa place et à s’exprimer, sans jugement.
La peur de la récidive et les rendez-vous de surveillance peuvent raviver l’anxiété. La cohérence cardiaque et l’hypnose donnent des outils à emporter, utilisables seul, au quotidien.
Reprendre le mouvement pas à pas, sans chercher la performance : c’est la régularité qui fait la différence.
Quelle pratique de bien-être pour quel besoin ?
Pas besoin de connaître le nom d’une pratique pour trouver ce qui vous convient. Partez de ce que vous ressentez. Ce tableau résume les approches proposées à l’Espace Ginko à Monflanquin, et le moment du parcours où elles trouvent le plus souvent leur place.
| Ce que je ressens | Pratique | Avec qui | Quand |
|---|---|---|---|
| Fatigue, envie de rebouger | Activité physique, coaching | Bastid’Fitness | Prévention, après (pendant avec avis médical) |
| Anxiété, ruminations, sommeil difficile | Hypnose, cohérence cardiaque | Pascale Rampillou | À chaque étape |
| Tensions, besoin d’un toucher doux | Réflexologie plantaire, shiatsu | Charlotte Vassal, Cécile Brégégère | À chaque étape, avec accord médical pendant |
| Émotions qui débordent, besoin de lâcher-prise | Aromachologie, méditation olfactive | Audrey Narbaïs | À chaque étape, en signalant sa situation |
| Raideurs, posture, mobilité | Ostéopathie | Pascal Gault | Prévention, après |
| Confiance en soi, besoin de s’exprimer | Épanouissement personnel | Nathalie Fechant | Après |
| Besoin d’une pause apaisante | Magnétisme | Patrice Marquis | À chaque étape |
Vous hésitez encore ? Notre article Mal dormir, se sentir tendu, ne plus s’écouter : quelle pratique choisir ? vous aide à y voir plus clair, et l’équipe de l’Espace Ginko peut vous orienter par téléphone.
Un lieu pour prendre soin de soi, à deux pas de la bastide
L’Espace Ginko accueille les habitants de Monflanquin, de Villeneuve-sur-Lot, de Castillonnès, de Villeréal et de tout le Lot-et-Garonne. Activité physique, bien-être et bientôt alimentation saine : chaque porte peut être la première.
La salle de sport
Bastid’Fitness vous accueille toute l’année, avec du matériel accessible à tous les niveaux et un accompagnement si vous le souhaitez.
L’espace thérapeutique
Hypnose, shiatsu, réflexologie plantaire, ostéopathie, aromathérapie, magnétisme, épanouissement personnel : des approches complémentaires, sous un même toit.
La carte cadeau
Pour soutenir une amie, une sœur ou une maman pendant son parcours, la carte cadeau Espace Ginko offre un vrai moment pour soi.
Octobre Rose et bien-être : vos questions
Quand a lieu Octobre Rose et à quoi sert cette campagne ?
Octobre Rose a lieu chaque année pendant tout le mois d’octobre. C’est la campagne nationale de sensibilisation au dépistage du cancer du sein, le cancer le plus fréquent chez la femme en France, avec 61 214 nouveaux cas estimés en 2023. Elle sert aussi à collecter des fonds et à rappeler l’importance du soutien aux personnes malades et à leurs proches.
Quels ateliers Octobre Rose sont proposés à Monflanquin en 2026 ?
L’Espace Ginko, 249 avenue de Piquemil à Monflanquin, propose trois ateliers solidaires au profit de l’association Les Elles Roses 47 : yoga et bain sonore le samedi 3 octobre de 10 h à 12 h 30 (60 €, dont 5 € reversés), Le Souffle Rose, voyage hypnotique et cohérence cardiaque avec Pascale Rampillou, le samedi 17 octobre à 10 h 30 (15 €, bénéfices reversés), et une méditation olfactive avec Audrey Narbaïs le samedi 24 octobre à 10 h ou à 16 h (15 €, dont 5 € reversés). La réservation se fait auprès de chaque intervenante.
Peut-on faire des soins de bien-être pendant une chimiothérapie ou une radiothérapie ?
Oui, beaucoup de personnes le font, à condition d’en parler d’abord à son équipe médicale et de prévenir le praticien de sa situation. Des pratiques douces comme la réflexologie plantaire, l’hypnose, la cohérence cardiaque ou le shiatsu peuvent aider à mieux vivre la fatigue, l’anxiété ou les tensions. Elles viennent en complément des soins oncologiques de support et ne remplacent jamais un traitement du cancer.
Les huiles essentielles sont-elles compatibles avec un cancer du sein ?
Il faut être prudent. Les huiles essentielles sont des substances actives, et certaines sont déconseillées en cas de cancer hormonodépendant, ce qui concerne une majorité des cancers du sein. Avant tout usage, demandez l’avis de votre équipe soignante et adressez-vous à un praticien formé. Lors d’une méditation olfactive, les senteurs sont seulement respirées quelques instants, mais il reste recommandé de signaler sa situation à la réservation.
Qu’est-ce qu’une méditation olfactive ?
La méditation olfactive est un temps de détente guidé où l’on respire lentement une ou plusieurs senteurs, souvent issues d’huiles essentielles, en portant son attention sur les sensations et le souffle. L’odorat étant très lié aux émotions et à la mémoire, la senteur sert de point d’ancrage pour se poser et lâcher prise. À l’Espace Ginko, Audrey Narbaïs, aromathérapeute, en propose une le 24 octobre 2026 sur le thème de l’automne.
À partir de quel âge faut-il faire le dépistage du cancer du sein ?
En France, le dépistage organisé concerne les femmes de 50 à 74 ans sans symptôme ni risque particulier : une mammographie et un examen clinique des seins tous les deux ans, pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie. Avant 50 ans, en cas de symptôme, d’antécédents familiaux ou de doute, il faut consulter son médecin traitant ou son gynécologue.
À quelle association sont reversés les dons des ateliers ?
Une partie de la participation à chacun des trois ateliers Octobre Rose de l’Espace Ginko est reversée à Les Elles Roses 47, une association du Lot-et-Garonne basée à Castillonnès : 5 € par personne pour le yoga et bain sonore et pour la méditation olfactive, et les bénéfices du Souffle Rose.
Prendre soin de soi, c’est aussi prendre soin des autres
Venir à un atelier ce mois-ci, c’est s’offrir une pause et soutenir, en même temps, les femmes accompagnées par Les Elles Roses 47. Et si l’une de ces pratiques vous a parlé, la porte de l’Espace Ginko reste ouverte toute l’année.



